TOGO: Les membres du RAC-Togo se forgent pour lutter contre la corruption

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(ASPAMNEWS)- Une trentaine d’acteurs issus du Réseau Anti-Corruption (RAC-Togo) prennent part ce lundi à Lomé, à une session de formation axé sur le thème « les différents outils de contrôle Citoyen de l’Action Publique(CCAP), le suivi budgétaire /budget participatif ».
Initié par le RAC-Togo et financé par l’Union Européenne, cette formation de renforcement de capacités  permettra aux participants  d’être mieux outillés sur les différents outils de CCAP pour une bonne contrôle de l’action gouvernemental en vue de leurs participations  total dans la lutte contre la corruption au Togo, à constater un reporter de l’Agence de presse Aspamnews.
Les travaux de l’atelier de formation ont été présidés par le président de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte Contre la Corruption et les Infrastructures Assimilé, (HAPLUCIA) WIYAO Essohana.
« Pour lutter efficacement contre la corruption, il nous faut en tant que membre un certain nombre de connaissance sur le sujet donné, et pour cette première sorti nous membres du RAC-Togo avons choisis de nous outillées sur le contrôle citoyen et l’action publique. Il est vrai que le concept en soi n’est pas nouveau mais en tant que jeune réseau qui veut s’investir dans la lutte contre la corruption, il nous fallait comprendre ce qu’on impliquait par le contrôle citoyen de l’action publique et quelles sont  les outils et les méthodologies dont nous disposons pour ce contrôle-là », a expliqué le secrétaire générale du conseil d’administration du RAC-TOGO DAKICHE Simoni.
Il sera question pour la RAC-Togo au cours de cette journée de renforcer les capacités de ces membres sur le concept de participation citoyenne et de contrôle citoyen ;de leur faire connaitre les  étapes essentielles de mise en œuvre des outils du CCAP pour lutter efficacement contre la corruption ; de leur faire découvrir les fonctions et utilités du CCAP dans la lutte contre la corruption au Togo et d’échanger avec ces derniers sur les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du CCAP au Togo et proposé enfin des solutions.
« il s’agira pour nous aujourd’hui de mettre à jour les connaissances que nous avons de façon disparate, de les mettre dans un ordre donné pour voir en quel sens notre réseau peu contribué à ce que nous appelons une forme de gouvernance partagé entre l’état, la société civile et d’autre identité », a ajouté DAKICHE Simoni .
Rappelons que le Réseau Anti-Corruption (RAC-Togo) est composé d’acteurs de la société civile et les hommes de médias. (SEL/2019)

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