COP28/ENVIRONNEMENT: pleins feux, les énergies fossiles la discorde

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DUBAÏ, 7 DÉCEMBRE (ASPAMNEWS)– Après des débuts marqués par plusieurs avancées, les négociations entre les parties bloquent sur l’enjeu majeur de l’avenir des combustibles fossiles, certains pays demeurant farouchement hostiles à toute mention du sujet. Quel bilan donc tirer, à mi-parcours de la COP 28, ouverte le 30 novembre à Dubaï, aux Emirats arabes unis, et qui doit en théorie s’achever le 12 décembre ? Le démarrage en fanfare de l’étrange édition de ce raout onusien, se tenant dans une pétromonarchie et battant tous les records d’affluence, augure-t-il d’une réelle avancée dans la lutte contre le changement climatique? Impossible de le savoir à ce stade.

La question des énergies fossiles (gaz, pétrole et charbon), en grande partie responsables du dérèglement climatique, est bien au cœur des discussions, dans toutes les salles de négociation, mais chacun campe sur des positions très tranchées. La fatigue accumulée en une semaine, et les 30 °C brûlants à l’extérieur, n’ont pas l’air de ramollir les ardeurs.

Pour se rendre à la 28e Conférence des parties (COP28) , il faut d’abord traverser un paysage de cauchemar pour les défenseurs de la cause climatique. Le long de la Red Line, l’un des métros aériens de Dubaï (Emirats arabes unis), serpente une route démesurée : deux fois sept voies, des milliers de voitures à la queue leu leu…

Sur les côtés, bouchant la vue sur le golfe Persique, les publicités pour les nouveaux smartphones « en titane » ou pour une banque émiratie vantant un « greener future » (un « futur plus vert ») s’étendent sur des centaines de mètres au pied des buildings. Autant de symboles de la puissance émiratie. « Un contre-modèle absolu », souffle un membre d’une délégation, du haut de la rame.

Dans le désert moderne de la péninsule Arabique, sous un soleil de plomb mais dans des structures climatisées du sol au plafond, la COP 28 a ouvert ses portes à tous les différents chefs d’États et acteurs internationaux de la lutte environnementale dans le campus futuriste et gargantuesque de l’expo-city de Dubaï ce jeudi 30 novembre 2023, pour une durée estimée de douze jours. L’heure est grave, il faut remédier à la menace du changement climatique qui prend de plus en plus d’ampleur dans la sphère médiatique internationale.

Beaucoup d’attentes pèsent sur cette conférence qui promet d’arriver à un bilan d’écologie suite aux activités et actions nées des accords de Paris en 2015 lors de la COP21 : on ne veut plus simplement retarder la détonation de la bombe qu’est le réchauffement climatique, on veut l’arrêter.

Agenda 2030 rapporte qu’il s’agit d’un temps fort des négociations climatiques puisque cette COP28 doit établir le premier bilan mondial des engagements (Global Stocktake ou GST) pris par les États à Paris en 2015 lors de la COP21. Cette conférence aura donc comme ambition de faire restitution de toutes les différentes actions entreprises par les États signataires des accords de Paris afin de voir réellement si chacun a respecté ses obligations.

Si l’année dernière, à la COP27 organisée en Égypte, un pas majeur a été franchi grâce à la négociation de la mise en place du fond dédié́ aux « pertes et dommages » relatifs aux effets climatiques touchant les pays les plus défavorisés, il faudrait pour cette fois autant penser à l’adaptation aux impacts présents et futurs des aléas environnementaux qu’au cadrage des flux financiers et investissements dans l’objectif de la dépollution du monde. 

De quoi faire rougir les entrepreneurs de la transition écologique avec des grands noms du domaine de l’électrique qui promettent d’être présents.

D’ailleurs, en se tenant au programme du cycle de conférences, l’on sait que les grosses têtes de firmes multinationales auront leur place dans les négociations sachant que les dates du 4, 5 et 6 Décembre sont dédiées à la discussion autour des thématiques du commerce, de l’industrie, des transports et de l’action multi-acteurs officialisant le travail main dans la main entre les chefs d’États et les acteurs commerciaux internationaux : le travail est de concert entre public et privé pour endiguer la menace du changement climatique.

POLÉMIQUE

Il est utile de rappeler que le 20 septembre dernier, s’est tenu au siège de l’ONU un sommet pour l’ambition climatique ayant publié un rapport indiquant la nécessité de l’arrêt de tout nouveau projet d’extraction de combustibles fossiles : on peut en déduire l’inquiétude qui plane dans la communauté scientifique environnementale malgré le fait que cette injonction ne saurait que très peu influencer les grands groupes extracteurs qui participeront eux-mêmes à la COP28, sachant que leurs intérêts sont en jeu.

Cette conférence sera présidée par Ahmed Al-Jaber, ministre de l’industrie des Émirats Arabes-Unis et un grand maître pétrolier ayant fait fortune autant dans la manufacture que dans l’extraction d’énergie fossile en étant PDG de la Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) : l’organisation même de cette édition de la conférence des parties fait polémique.

Par ailleurs, les membres du Congrès des États-Unis d’Amérique ont écrit une lettre à l’envoyé́ spécial du Président américain pour le climat, John Kerry, pour lui demander de pousser les Émirats Arabes-Unis à remplacer Ahmed al-Jaber, le chef de ADNOC. Selon les législateurs américains, la décision de nommer ce pétrolier en tant que président de la prochaine conférence sur le changement climatique des Nations-Unies risque de mettre en péril les progrès accomplis en matière de climat au cours des dernières années. 

En plus, Le 30 septembre dernier, un collectif de 180 représentants d’entreprises a lancé un appel au boycott de la COP28 afin d’interpeller les États pour « réinventer le modèle de ces conférences et à les placer sous la protection des Nations unies ».

Comme quoi, malgré l’ampleur et la grandeur des ambitions de changement derrière l’organisation annuelle de cette série de conférences, les critiques sont toujours au rendez-vous et la polémique autour de son agencement ne fait que l’affaiblir.

COP21, COP27, COP28…Mais c’est quoi une COP ?

COP ou conférence des parties au titre de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique est une volonté née à l’aube de la mondialisation dans le cadre de la conférence décennale de l’ONU sur l’environnement et le développement en 1992 à Rio de Janeiro au Brésil. Plus de 178 pays ont signé, cette année-là, la Déclaration de Rio de Janeiro qui donne pour la première fois une définition “officielle” du développement durable. Ainsi, afin d’arriver à une entente sur des objectifs communs à atteindre, les signataires de cette convention se réuniront chaque année dans un rendez-vous annuel en vue de travailler de concert dans l’optique de changer les choses en intégrant tout le monde : et la COP vit le jour !

La première conférence des parties a eu lieu en 1995 à Berlin. Et les conférences qui ont le plus marqué les esprits et l’histoire sont la COP3 en 1997 au Japon ayant donné naissance au protocole de Kyoto et la COP21 en 2015 ouvrant sur les accords de Paris qui font écho jusqu’à nos jours suite à leur vocation à ne plus seulement donner des recommandations mais des réglementations contraignantes.

Politique 

Dans la ville de Charm el-Cheikh en Égypte l’année dernière, le président de la République Malgache fit un discours empli d’entrain et de passion dans le cadre de la COP27 afin d’attirer l’attention de la communauté internationale sur le cas de la grande île : une population vulnérable en tout point. L’issue de cette dernière fut la création du fond dédié aux pertes et dommages relatifs aux conséquences du changement climatique financé par des bailleurs issus des États les plus polluants en plus du fond vert déjà en place depuis 2011 qui s’est vu renforcer.

Cette année, le défi est d’ampleur sachant que 54 chefs d’États Africains se sont réunis à Nairobi le 6 septembre dernier afin de déboucher sur « la déclaration des dirigeants Africains de Nairobi sur le changement climatique et l’appel à l’action ». Une série d’attentes à l’égard de la communauté internationale au sujet du climat condensé en quinze pages contenant 54 articles. L’Afrique s’unit pour exprimer des doléances variées. 

En effet, l’Afrique se dit consciente de son potentiel pour mener à bien une transition énergétique de qualité avec ses ressources importantes (l’Afrique abrite 40% des réserves mondiales de cobalt, de manganèse et de platine, essentiels pour les batteries et les piles à hydrogène.) 

Pourtant le continent n’a attiré́ que 2% des investissements mondiaux relatifs à la transition énergétique sur la dernière décennie. La volonté continentale à la COP28 est donc d’attirer un investissement de 600 milliards de dollars pour augmenter la capacité́ de production d’énergies renouvelables. Afin de lever ce fond, la déclaration entend l’idée de renforcer la taxation carbone mais aussi une grande ambition visant à réformer le système financier international. On remarque dans les attentes du continent à travers cette déclaration, un début de personnification de l’idéal d’« Afrique Unie ». 

Social 

Selon une étude du réseau HI, organisation de solidarité́ internationale indépendante et impartiale remontant à l’année 2022, Madagascar est l’un des pays les plus exposés du monde aux catastrophes climatiques extrêmes et le troisième le plus vulnérable aux conséquences du changement climatique.

En effet, entre inondations fréquentes, tempêtes tropicales, cyclones, sècheresses et famines, le pays fait face à tout un panel de différents aléas environnementaux dévastateurs pour la vie de la population locale. 
Cette COP28 est un moment fatidique afin de remédier à ces conséquences de l’activité humaine sur le climat étant donné que le Sud de Madagascar fait face à ce que les experts qualifient de « la pire sècheresse de ces quarante dernières années ». Environ un million et demi de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire dans un monde sensé avoir dépassé le problème de la famine depuis deux décennies. Et cette vulnérabilité ne fait qu’augmenter sachant qu’avec la rareté, le prix de l’eau a augmenté de plus de 300% entre 2018 et 2021 selon les études de terrain du réseau HI.
Tous ces éléments portent à déduire que si rien de concret ne se décide au sujet de la fragilité du peuple malgache durant cette COP28 à Dubaï, la vulnérabilité de ces derniers ne ferait que s’accentuer. 

Parti du constat de Global Forest Watch disant qu’en 2017, Madagascar a perdu 510.000 hectares de forêts, le jeune Max Fontaine concrétise une solution à cette menace en créant Bôndy, une entreprise sociale qui se donne l’objectif de rendre à l’île rouge d’aujourd’hui son vert d’autrefois.
« Bôndy c’est un rêve de société parce que c’est bien plus que du reboisement », annonce le fondateur de l’entreprise. Son objectif final est de vraiment créer un modèle de société qu’il dit « consciente » autant de ses potentialités que de ses vulnérabilités face au changement climatique. L’idée est de prémunir les communautés et les rendre proactives devant les aléas environnementaux. 
Les principales activités de cette entreprise sont la plantation de mangroves et d’agroforesteries à l’échelle de toute l’île en responsabilisant au mieux et au plus les communautés. Max Fontaine notifie par ailleurs que pour les trois derniers mois, sa jeune entreprise de cent cinquante salariés a mobilisé neuf cent quarante planteurs sur les projets de mangroves et mille agriculteurs dans les projets d’agriculture. 
« On ne joue pas avec la vie ni le travail des gens. On essaie de travailler de la manière la plus professionnelle et rigoureuse possible » lance-t-il dans un élan de sérieux. Préoccupé par cette idée du soutien aux communautés rurales, il annonce qu’autour de ses zones de reboisement, Bôndy se lance dans des projets de développement d’activités sociales locales, de dispositions de base et d’autres structures génératrices de revenus – l’ambition ne tend pas vers l’assistanat mais l’octroi de système de développement aux communautés rurales pour qu’elles puissent ne plus être les abandonnées et les oubliées du pays. 
Entre hantise et obsession pour le professionnalisme, Max Fontaine reprend en disant : « Même si on veut avoir un mini impact, il faut se donner toutes les chances d’avoir un modèle parfait ». D’où l’évidente réussite de son projet qui tourne autour d’études et d’analyses de fond par une série de professionnels sectoriels avant d’entamer toute action. 
Présent à la conférence des parties pour une troisième année successive, l’entrepreneur social reconnait le poids de la responsabilité de cette représentation du pays à l’étranger mais aussi, est-il de remarquer selon lui que cette année, la jeunesse est au rendez-vous et qu’elle n’a jamais été mieux préparée pour un tel évènement qu’aujourd’hui. 
Portant trois casquettes à cette réunion : son entreprise, la représentation de Madagascar et en tant qu’ambassadeur climat pour l’UNICEF, l’on pourrait dire que les responsabilités reposant sur les épaules de Max Fontaine sont sans équivalent sachant qu’il concilie, durant ses journées à la COP28, la quête de partenaires pour son entreprise et la plaidoirie sur les impacts de l’activité polluante humaine sur la population Malgache. Polyvalent et résilient, il garde sa passion initiale pour décrire ses activités.
Enfin, lorsqu’interrogé sur le message qu’il souhaite adresser à la jeunesse, ce dernier appelle à ce que les jeunes ne restent pas sur leur faim à attendre que la solution vienne des autres mais qu’étant les plus vulnérables aux impacts du changement climatique, les jeunes devraient prendre leur responsabilité en main et agir d’emblée.

« D’ici des décennies, s’il fallait me juger sur ma culpabilité dans l’assassinat de la planète, Je plaiderais non-coupable. » C’est sur cette touche d’humour avec un fond de sérieux sans précédent que Ny Aro Andriamiarosoa conclue son interview en pleine COP28 dans un espace aux milles-voix de l’expo-city de Dubaï. Entre applaudissements en fond et va et vient de moult personnalités, la jeune activiste de vingt-cinq ans nous accorde une interview dans l’ambiance pleine de vie de cette édition annuelle de la conférence des parties.

Sortante ingénieure en agronomie de l’université d’Antananarivo, elle a pris le pari fou en 2017 d’abandonner une ambition de travailler dans la production agronome pour se focaliser dans le 
bénévolat relatif à la lutte pour l’environnement. 
« Aider et donner sans rien attendre en retour », dit-elle. C’est ainsi qu’elle arriva à gravir les échelons, en passant de bénévole associative à présidente de la section Madagascar de l’ONG internationale Climates siégeant à Paris ; elle continue son parcours en rejoignant la plateforme AIKA qui réunit, à l’échelle de toute la grande île, les différentes structures et volontés engagées pour l’environnement. Une histoire qui atteint aujourd’hui son épopée, maintenant qu’elle arrive à la COP28 : le lieu des échanges, des plaidoyers et des négociations où se décide l’avenir de la planète.

Madagascar est un des pays vivant de plein fouet les conséquences du changement climatique malgré une activité nationale industrielle peu polluante par rapport à d’autres États. Quelle solution proposez-vous en vue de dépasser cette inégalité des effets de la crise environnementale ?
La jeune écologiste n’hésite pas un instant comme si cette réponse était déjà pensée, étudiée et développée depuis des années : « il faut attaquer sur tous les fronts », annonce-t-elle. Ce n’est pas une affirmation simple, c’est un constat d’expérience de cette habituée de la plaidoirie environnementale. En effet, elle appelle à ne pas comparer le cas Malgache à la globalité mais qu’il faut se responsabiliser dans tous les cas. « Si on ne fait rien ; rien ne changera ». Donc même si Madagascar subit les conséquences de la pollution due à l’activité humaine mondiale, ce n’est pas pour autant que le pays ne devrait rien faire en interne.
Elle critique par ailleurs notre trop forte volonté à faire comme « les autres pays » sans prendre en compte les particularités locales : elle milite pour une agriculture sans grandes machines mais juste des petites unités adaptées à l’exiguïté des terres cultivées. L’idée de combattre sur tous les fronts s’appuie en outre avec sa proposition de solutionner ces effets de la crise environnementale par l’éducation de la population sur l’intérêt de la lutte pour le climat. D’où les vocations de l’association Climates à jouer sur la recherche, les plaidoyers et surtout la sensibilisation : « Faire comprendre aux individus pourquoi un changement est nécessaire et en quoi leur prise de responsabilité est importante. »

Vous êtes actuellement à la COP28 en représentant deux organismes engagés pour le climat (AIKA et Climates), quelle importance donnez-vous à l’évènement ?
En effet, si, en voyant l’écart entre les attentes des accords de chaque COP et les résultats obtenus après, beaucoup se sont mis à perdre foi en l’essence même de la conférence des parties. Ny Aro n’a cependant pas perdu espoir. C’est les yeux embrasés par la témérité et la voix animée de passion qu’elle annonce que l’évènement en lui-même est nécessaire. En jouant sur l’analogie de la distance de l’interview, relevant la difficulté d’échanger proprement à cause de l’imprévisibilité de la connexion, elle exprime la nécessité pour les pays ainsi que les partenaires de se retrouver dans une pièce, face à face, pour dialoguer sans encombre et sans filtres de l’avenir du globe. Selon la jeune activiste, la sphère de discussion de la COP, malgré toute critique qu’on peut lui attribuer, est la seule où l’on peut animer une concertation internationale au sujet de l’environnement. Elle rappelle d’ailleurs que c’est grâce à ces conférences que furent créés : le fond vert en 2011, le fond de pertes et dommages en 2022 (adopté officiellement cette année, à la COP28 car il devait encore être à construire depuis son annonce en 2022) et bien d’autres avancées dans la coopération entre les nations. Mais si pour elle, la COP28 a une importance capitale, elle notifie pour autant un désintérêt du reste de la population Malgache au sujet de l’évènement. Pour la citer, « on ne mesure pas l’importance de la conférence des parties à Madagascar, ce qui nous pousse in fine à ne pas pouvoir mesurer notre poids dans les négociations »

La jeunesse a-t-elle sa place dans la COP28 ? comment êtes-vous vue et reçue sur place ?
Accueillie en grande pompe par les hôtes et autres invités ainsi que les partenaires étrangers sur place, la jeune activiste reconnait du côté des États, que la vue de jeunes engagés et motivés les plie au respect et au salut. En effet, depuis le tollé médiatique de la jeune Greta Thunberg, l’attention du combat pour le climat est généralement tournée vers la jeunesse.
Ny Aro espère donc qu’au gré de cette attention, Madagascar saurait aussi pencher du côté de la jeunesse en ne la voyant non pas juste comme animatrice de la vie de la société civile, mais comme pilier fondamental du changement et du développement.

En vue de votre parcours et vos ambitions, quel message souhaitez-vous adresser à la jeunesse malgache ?
« Prenez vos responsabilités. Travaillez. Vous devez transpirer dix fois plus que les autres pour avoir la moitié de ce qu’ils ont ». Ny Aro ne perd pas de vue la réalité du contexte national. Elle ne se voile pas la face en reconnaissant que les jeunes de Madagascar commencent bien loin derrière la ligne de départ où commencent les jeunes d’ailleurs. Le conseil est qu’il ne faut pas baisser les bras quel que soit le rêve et où que soit la destination.
« Ceux qui prennent la scène pour plaidoyer ne le font pas pour eux mais parlent au nom de ceux dont la voix est tue ». Elle appelle en plus à ce que tout un chacun s’engage pour les causes qui leurs sont chères et surtout pour la planète qui, au fil des années et des activités, cours droit à un point de non-retour. « C’est maintenant : agir au moment fatidique avant qu’il ne soit trop tard. » (IHS/2023)

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